Martine Wijckaert

de l’amour à la solitude

J’intitule comme tel cette période car c’est alors que l’esthétique qui s’était développée jusqu’alors a débouché sur un désir d’écrire selon sa propre réalité mouvante et de faire de certains aspects emblématiques du vécu de la matière fictionnelle.

Et dès lors, c’est tout en continuant d’entretenir un rapport singulier avec l’espace, qu’un projet global d’écriture a vu le jour, sans volontarisme, cependant que sous-tendu par une thématique d’observation du quotidien mis en perspective.

Le tissu émotionnel humain placé dans un réseau d’expérimentation physique de la matière a ainsi contribué à la confection des spectacles de cette période. Dans ce qui commençait à se tisser comme une chronologie, deux textes du répertoire ont cependant été montés ; mais le choix de ceux-ci appartenait pleinement à la recherche temporelle en train de se mettre en place.

De cette époque, il y eut :
- 1988 : « La Théorie du Mouchoir » - Martine Wijckaert
- 1989 : « Le plus heureux des trois » - Labiche
- 1991 : « Les Chutes du Niagara » - Martine Wijckaert
- 1993 : « Mademoiselle Julie » - Strindberg
- 1994 : « La guenon captive » - Martine Wijckaert
- 1996 : « Nature Morte » - Martine Wijckaert